Renforcer la prise en compte des Français-es de la circonscription et de l’étranger

Seule l’élection législative permet de réfléchir à la relation qu’entretien la République avec ces Françaises et ces Français toujours plus nombreux à l’étranger.
  • A l’heure de l’Union européenne, de la mondialisation, de l’internationalisation des études et des parcours professionnels, les Français-es sont chaque année plus nombreux à s’installer hors de France.
  • Ils sont une chance pour la France et ne peuvent pas être en marge de la République. Ils en sont les ambassadeurs. Certains de nos compatriotes binationaux vivent à l’étranger depuis plusieurs générations. Il faut savoir les comprendre et les écouter. Il faut que le lien avec la France soit plus concret et plus fort pour eux.
  • Seule l’élection législative permet de réfléchir à la relation qu’entretien la République avec ces Françaises et ces Français toujours plus nombreux à l’étranger.

Éducation et enseignement

  • De façon générale, nous souhaitons, dans un plan de relance, doubler les budgets des programmes 151 (FRANÇAIS À L’ÉTRANGER ET AFFAIRES CONSULAIRES, consulats et bourses scolaires) et 185 (DIPLOMATIE CULTURELLE ET D’INFLUENCE, éducation et culture) du Ministère des Affaires Etrangères, afin de relancer une véritable politique de services publics pour les Français de l’étranger, à travers les réseaux consulaires, la francophonie, les réseaux scolaire et de façon à réduire les frais de scolarisation pour les familles.
  • Plus concrètement, nous proposons de mieux soutenir les programmes des associations FLAM d’enseignement du français, pendant une période plus longue que celle qui est prévue aujourd’hui.
  • Nous souhaitons que les fonctionnaires détachés des lycées français, puissent être affectés dans un espace particulier du Ministère de l’Education Nationale, plutôt que des Affaires Etrangères. Cela permettrait de donner un nouveau souffle à l’AEFE, l’opérateur en charge des lycées, particulièrement pour les établissements conventionnés ou en gestion directe. C’est d’ailleurs la situation que connaissent déjà les enseignants d’Andorre, il suffit dont d’élargir ce modèle avec les moyens adéquats.
  • Il faut mieux prendre en compte dans les établissements français les élèves en difficulté d’apprentissage et développer les dispositifs d’accompagnement à l’image des initiatives de l’association ALEDAS de BarceloneVoir nos propositions complètes sur l’éducation ➡ ÉDUCATION

Emploi et entreprises

  • Réactiver les services consulaires pour l’emploi qui ont été supprimés lors des précédents gouvernements.
  • Mettre en valeur et stimuler les plateformes d’aide à la recherche pour l’emploi à l’instar de l’excellente plateforme du Service Emploi des Français en Espagne de l’UFE et du Réseau Emploi de Français du Monde Madrid, de façon à ce qu’elles puissent rayonner sur l’ensemble de la circonscription.
  • Les aider à mieux mettre en relation l’offre des entreprises francophones ou des pays d’accueil avec la demande d’emploi de nos jeunes et de nos concitoyen-nes dans toute la circonscription.Voir nos propositions complètes sur les agents de l’État recrutés localement, recrutés locaux des Alliances ou de la Mission Laïque Française ➡ RECRUTEMENT LOCAL
    Voir nos propositions complètes sur l’emploi et l’entreprises ➡ EMPLOI ET ENTREPRISES

Santé et Handicap

  • Nous aurons un collaborateur parlementaire dédié sur la circonscription qui s’occupera en lien et appui avec les affaires sociales des consulats d’accompagner les personnes et familles dans les démarches pour obtenir aides et accompagnement.
  • Mettre en place de véritables politiques d’accueil des enfants handicapés ou en difficultés dans les établissements français de l’étranger.
  • Renforcer la formation du personnel enseignant/éducatif pour adapter cours et structures pour les enfants “dys » et handicapés dans les lycées français de l’étranger.
  • Développer et stimuler le rayonnement et l’expertise de l’association Aledas.com de Barcelone dans toute la circonscription.
  • Ouvrir la possibilité de recruter des orthoponistes et psychomotriciens, allouer des heures et budgets à ces priorités.
  • Création d’une plateforme en ligne pour thérapies mentales à distance pour les Français de l’étranger strictement francophones en attendant que se fasse la transition vers la langue du pays d’accueil. (Trop de personnes isolées victimes de traumatismes ou d’enfants arrivant avec des pathologies ne pouvant communiquer dans la langue du pays de résidence. )
  • Réforme de la Caisse des Français de l’Etranger, doit avoir des tarifs plus progressifs.

Pour une exemplarité Écologique et Sociale des institutions françaises à l’étranger

  • La France a joué un rôle important dans ce domaine avec la COP 21, il faut continuer et donner l’exemple à l’étranger.
  • Création de postes et services diplomatiques dédiés à la coopération écologique internationale et au développement durable.
  • Exemplarité pragmatique mais ambitieuse des institutions françaises à l’étranger dans ce domaine : bilans carbonne, cantines et fournisseurs bio, recyclage.
  • La République doit respecter ceux qui travaillent pour elle et servent leur pays : respect du dialogue social, suppression des contrats précaires (CDD renouvelables « fixes discontinus », externalisations avec conditions indécentes).
  • Le député s’engage à créer et faire la promotion d’un réseau de collaboration d’entreprises eco-responsables comme le souhaitent l’immense majorité de nos TPE/PME (charte eco-sociale).

Fiscalité: information et soutien

  • Augmentation du personnel des services des impôts des non résidents en métropole
  • Simplification des démarches pour payer ses impôts lorsque l’on vit à l’étranger et que l’on est impossable en France.
  • Créer en plus d’un numéro vert international, un vrai service fiscal par pays d’accueil pour répondre aux Français de l’étranger.
  • Nous sommes partisans d’un maintien de l’action culturelle française en France et dans le monde, après que le budget du Ministère de la Culture et le statut des intermittents et des artistes ont été dégradés.
  • Nous souhaitons que le dynamisme de la diplomatie culturelle française soit maintenu dans le monde comme vecteur central de l’attractivité de notre pays.
  • Nous souhaitons que les Français de la 5ème circonscription soient mieux associés aux activités des institutions culturelles françaises (Instituts, Alliances françaises, associations…).
  • Il faut prévoir la possibilité de toucher des espaces où n’existent pas ces structures dans notre circonscription : tournée de pièces de théâtre, films, rencontres littéraires, expositions d’auteurs et productions françaises sur tout notre territoire.
  • Nous souhaitons la disparition des statuts précaires de l’emploi dans les institutions françaises à l’étranger, comme celui des employés externalisés ou en contrat fixe discontinu.
  • Nous sommes favorables à une harmonisation des politiques européennes par le haut, en créant un statut de l’intermittent européen.
  • Dans le domaine universitaire, il faut mieux travailler à accompagner nos chercheurs à l’étranger.

Pour une retraite épanouie et en sécurité

  • Il faut maintenir les services consulaires avec des moyens humains auxquels les personnes à la retraite sont très attachées. Il faut les réactiver avec la présence d’un agent là où les consuls honoraires ont trop de tâches à accomplir et font face aussi aux demandes des touristes français chaque fois plus nombreux dans la circonscription (Las Palmas, Malaga, Porto, Andorre…).
  • Nous aurons un collaborateur parlementaire spécifiquement dédié aux questions de retraite et de fiscalité afin de faciliter les démarches de ceux qui résident dans la circonscription (certificat de vie, constitution des dossiers de demande de retraite, santé, etc…).
  • Il faut réabonner les aides sociales des CCPAS consulaires qui aident les compatriotes qui ont moins de 400 euros (variable selon les consulats) de revenus par an et augmenter ce seuil. Renforcer les services d’aides sociales des consulats et arrêter l’hémorragie de postes qu’ils ont subie. Il n’est pas tolérable qu’une personne de nationalité française vive avec les retraites minimales d’Espagne et du Portugal, bien trop faibles.
  • Il faut mieux accompagner les associations d’Entraide sociale (souvent animées par des retraités) et leur permettre d’assurer avec un soutien financier l’appui aux personnes les plus âgées.
  • L´adhésion à l’assurance vieillesse via la CFE constitue souvent pour les Français de l’étranger la seule façon de ne pas avoir, pour leur future retraite, des périodes non cotisées ou non cumulables. Il faut donc que la condition d’avoir été à la charge d’un régime obligatoire d’assurance maladie en France pendant au moins 5 ans soit supprimée pour pouvoir bénéficier de l´assurance vieillesse grâce à la CFE.
  • Il faut simplifier la complexité des accords de coordination des retraites en UE pour les retraités ont eu des carrières multiples dans différents pays de l’UE (voire hors UE) surtout ceux qui ont cotisé à des régimes assimilés
  • Les pôles de compétence des Caisses d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail (CARSAT) doivent être plus accessibles (par mail ou par numéro de téléphone accessible de l’étranger) pour faciliter les échanges et améliorer la réactivité. Il faudrait aussi envisager des campagnes d’information de CARSAT destinées aux Français résidents dans l´UE.
  • La prévention santé doit bénéficier à tous les assurés sociaux français quel que soit leur lieu de résidence . Il est de l’intérêt des organismes de sécurité sociale d´augmenter leurs efforts dans le domaine de la prévention .
  • Les retraités du régime général qui dépendent du Centre National des Retraités Français à l’Etranger (CNAREFE) doivent bénéficier de dépistages lors d’un séjour en France dans les mêmes conditions et avec la même fréquence que leurs compatriotes vivant en France.
  • L’article 59 de la loi des finances pour la sécurité sociale entrée en vigueur le 1er janvier 2016 entraine des conséquences non prévues sur la protection sociale des Français établis hors de France.
  • Un pensionné du régime général français vivant à l’étranger continuera à avoir des droits pour être pris en charge en France mais que, par contre, son partenaire ne pourra plus, contrairement à précédemment, être couvert par l’Assurance maladie. L´ayant droit majeur, dès son retour définitif en France, n’est plus couvert durant les trois premiers mois de son arrivée. Le partenaire, ex ayant droit d’un pensionné du régime général français résidant hors de France perd ses droits à la carte vitale.
  • Il faut donc demander la levée de la carence de trois mois de résidence en France et la prise en charge dès le premier jour pour les anciens ayants droit majeurs à charge par le biais de la création d’un rassemblement familial lors d’un retour en France et maintien des droits à la carte vitale pour le conjoint attaché à un pensionné résidant hors de France.
  • Il faut mieux aider et conseiller les retraités sur leur situation fiscale dans les pays d’accueil eux qui ont souvent été victimes de pénalités financières lourdes pour fautes déclaratives, par méconnaissances du droit fiscal local (tour de vis fiscal du gouvernement espagnol ces derniers années par exemple)

 

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